PRESENTATION

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Genèse du festival BWd12

Au départ douze musiciens tombent sous le charme du village de Saint-Victor-sur-Loire et font le vÅ“u d’y jouer de la musique de chambre. Aidés par quelques habitants des environs, ils créent en 2004 un festival qu’ils nomment BWd12 ; « BW » (en hommage à Jean-Sébastien Bach) – « d12″, en souvenir de leur rencontre.

Grâce à la générosité de ses partenaires et la fidélité de son public, le festival grandit, enrichit son répertoire et s’impose désormais comme le rendez-vous incontournable de fin d’été dans les gorges de la Loire.

Si la Gaieté, l’Amitié, la Convivialité sont les mots d’ordre, ils ne faut pas s’y tromper. Tous les musiciens sont des talents confirmés, solistes ou membres de grands orchestres. Chaque année, ils proposent un programme étonnant et enchanteur capable de combler les mélomanes comme les non initiés.

L’esprit du festival

BWd12, c’est :

  • Douze musiciens aussi généreux que virtuoses qui font partager au public leur passion.
  • Une programmation très construite qui fait l’objet, chaque soir de présentations pleines d’humour et d’érudition.
  • Un lieu, le Château de Saint Victor sur Loire, ses jardins, sa vue sur les Gorges de la Loire, sa cour d’honneur, son église et surtout son amphithéâtre, couvert et fermé, à l’acoustique exceptionnelle…
  • Une ambiance comme celle qui règne après les concerts dans les pots de l’amitié sous les étoiles ou parfois sous la pluie, mais réfugiés dans les magnifiques salles du Château.
  • Un public enthousiaste qui découvre les trésors de la musique classique et moins classique : un public fidèle et conquis puisque de plus en plus de spectateurs assistent à tous les concerts grâce au PASS à 50Euros (45 Euros au tarif « prévente ») pour l’ensemble du Festival.
  • Une équipe de bénévoles fortement impliqués dans sa réussite.

La musique de chambre

La musique de chambre est écrite pour un petit nombre d’interprètes, souvent amis du compositeur. Elle s’expérimente dans les salons où chacun donne son avis bienveillant, fait évoluer l’oeuvre avant de la proposer au grand public. Partage, amitié et convivialité sont nécessaires pour que la musique puisse naître. Partage amitié et convivialité.. Les mots d’ordre du festival.

Un festival activement soutenu par France Musique

logo-FranceMusiqueOlivier Morel-Maroger, France Musique : « A travers ses émissions, ses centaines de retransmissions de concerts, chaque saison, et une programmation musicale exigeante, France Musique, acteur majeur de la vie musicale en région, à Paris et à l’étranger, propose à ses auditeurs les plus beaux évènements de la vie musicale. L’été, France Musique privilégie le direct et emmène ses auditeurs dans une trentaine de festivals, pour des magazines, des concerts et Opéras. La chaine mène aussi une politique active de partenariats en s’associant à de nombreuses manifestations : concerts, expositions, spectacle vivant. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette nouvelle collaboration avec le festival BWD 12.»

Témoignages des musiciens

Les musiciens, le public, les bénévoles, le site de Saint-Victor : une harmonie pour la musique de chambre

Fermin Ciriaco : « Un des atouts majeurs du festival est le site dans lequel il se déroule. Le fait que la salle fasse partie intégrante du château, l’amphithéâtre et ses gradins qui me rappellent un peu la Grèce antique (j’aime bien ce lien avec le passé), ses dimensions, son acoustique et sa visibilité (chacun peut voir parfaitement les musiciens), son petit jardin, la vue magnifique sur la Loire permettent au public et aux musiciens d’être dans de bonnes dispositions pour écouter, jouer et partager de la musique. Tous ces facteurs font, selon moi, qu’il y a une intimité et une interaction particulière entre les musiciens et le public.»

David Gaillard : « Plutôt que de choisir les musiciens sur les points communs de leur carrière, le festival réunit des amis de longue date, ce qui est fortement ressenti par le public et donne un mélange artistique très intéressant (…). La programmation s’appuie sur chacun et c’est extrêmement rare ; cela permet à la fois de s’épanouir et de se dépasser.»

Frédérique Bizet : « Chaque année je me fais une joie de revenir pour retrouver ce cadre hors du commun, retrouver les bénévoles avec qui nous avons tissé des liens très fort au fil du temps, retrouver également les amis musiciens, découvrir d’autres répertoires, prendre des risques artistiques, échanger avec un public de plus en plus fidèle… Tant d’autres choses à dire ! »

Gaëlle Habert : « Je pense que ce festival est très chaleureux et sympathique autant dans les rapports avec les bénévoles qui nous accueillent, qu’avec le public, mais aussi et surtout dans l’ambiance qui règne entre les musiciens. La formule d’être sur place ensemble pour répéter pendant 3 jours puis les 4 jours de concerts est parfaite car elle permet vraiment de créer des liens entre les musiciens et cela se ressent ensuite dans les concerts qui sont à la fois de qualité et détendus. »

Hugues Borsarello : « Un des atouts du festival est le lieu complètement atypique et qui en plus sonne très très bien. Les liens entre les musiciens sont très forts. Coup de chapeau aux bénévoles qui se démènent toute l’année pour nous apporter les meilleures conditions ! »

Armance Quéro : « Le cadre, endroit calme propice au travail et à la musique de chambre. Les gens, bienveillants, avec une grande capacité d’écoute et un intérêt grandissant pour nos concerts.»

Ayako Tanaka : « L’ambiance familiale, une grande amitié qui rime avec professionnalité ! On construit ensemble les choses sur place selon un emploi du temps atypique qui respecte le rythme de chacun et la qualité est là ! »

Dominique Plancade : « L’intimité du lieu, la proximité avec le public et la programmation éclectique ! Jouer avec des musiciens de qualité en toute simplicité, ça fait vraiment du bien ! »

Antoine Dreyfuss : « Son cadre pittoresque et bucolique, l’ambiance festive et conviviale, la liberté laissée aux musiciens quant au choix des œuvres, au mélange des genres, à l’interprétation. »

Samuel Etienne : « La façon dont se développe le festival me plait beaucoup. Ca évolue, on s’améliore sans perdre la nature même du festival, c’est à dire faire de la musique de chambre. Il y a de plus en plus de monde qui nous soutient et le groupe musiciens-bénévoles est de plus en plus fort.»